Mooooooooonstres

Collectif Label Brut

Samedi 12 mars 2016 à 11h
Représentations scolaires : jeudi 10 mars et vendredi 11 mars à 9h30 et 14h

Théâtre d’objets - De 4 à 7 ans
Durée : 45 min.
[TRÈS JEUNE PUBLIC]

Qui, du monstre ou de la peur, est arrivé en premier ? Qu’est ce qui fait le plus peur ? La peur ou le monstre ?
Sur scène, un lit. Un drôle de personnage s’apprête à s’y endormir après un rituel bien rôdé… Car c’est bien connu : quand les enfants s’endorment, les monstres se réveillent. Ce lit à la taille démesurée devient alors le théâtre d’une sarabande d’apparitions fugaces de fantômes, d’ectoplasmes et autres monstruosités, tous plus drôles les uns que les autres.
Le collectif Label Brut a fait du détournement d’objets sa marque de fabrique. Avec ce spectacle, il alimente ces questionnements à partir des éléments de l’environnement naturel du lit : polochons, couettes douillettes et taies d’oreiller prennent vie sous les yeux des bambins ébahis… Pour les adultes aussi le spectacle est un régal : petits et grands (re)découvrent le plaisir de se faire peur et d’en rire… Pour mieux chasser les terreurs enfantines.

Conception : Laurent Fraunié - Interprétation : Laurent Fraunié ou Philippe Richard en alternance - Regard extérieur : Harry Holtzman, Babette Masson - Scénographie : Grégoire Faucheux - Couture et accessoires : Élodie Grondin - Lumières : Sylvain Séchet - Création sonore : Laurent Fraunié et Xavier Trouble - Régie générale : Lia Borel ou Xavier Trouble en alternance - Crédit photos : Sylvain Sechet et Pierre Grosbois.
Production : Label Brut. Coproduction : Le Carré, Scène nationale - Centre d’art contemporain du Pays de Château-Gontier, Espace culturel Boris Vian, Scène conventionnée jeune public et adolescents des Ulis.Diffusion : Agence SINE QUA NON.

« Mooooooooonstres, ou comment avec une mise en scène intelligente, quelques oreillers, un massicot et un lit à faux sommier, on embarque un bambin dans le monde terrifiant mais tellement vivant d’une chambre à cauchemarder et à rêver ». Le courrier de l’Ouest, 8 déc. 2012.